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International

  • Evictions forcées : Le Cameroun en danger?

    3688e50fcb9038f10ef257bb189d7acd.jpgAdolphe Claude Mballa, Promoteur de l'Observatoire Communautaire des Droits et Libertés des Citoyens, Observateur International de Elections, Consultant International.

    « Je dis qu’il y a coup d’Etat civil au Cameroun »


     

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  • L'asbl Liberal -CEBAPH interpelle le Haut Commissariat de l'ONU sur les Droits de l'Homme aux sujets des violences policères sur les manifestants au Cameroun

    007066e9a3afb0d40aa0b650b1ad1797.jpgLe Cercle Belgo-Africain pour la Promotion Humaine ( asbl CEBAPH) interpelle le Haut Commissariat de l’ONU pour les droits de l’Homme et la démocratie afin qu’il intercède auprès du gouvernement camerounais pour mettre fin aux multiples pressions mentales, interpellations abusives et séquestrations que subit le citoyen Mboua Massok et plusieurs autres manifestants au Cameroun

    L'intégralité du texte sur ce lien Demande intervention Comm Droits de lHomme Geneve.doc

  • RDC: Hostilités militaires dans les Hauts Plateaux :

    63fffb48843d6c72ba5e9e73e1dbe10b.jpgLes FARDC se servent de la population comme bouclier humain. Après avoir subi de lourdes pertes en vies humaines et en matériels, les militaires des FARDC ont déserté leurs campements et se sont installés dans les villages pour pouvoir s'abriter des attaques des dissidents Banyamulenge derrière la population locale qui leur sert de bouclier humain. Des sources sûres dans les Hauts Plateaux ont confirmé à l'Obsac que des tranchés ont été creusées dans plusieurs villages. Ce qui transforme ces derniers en positions militaires au beau milieu des habitations civiles.

    Non seulement cela est-il interdit par les conventions de Genève, mais aussi et surtout, cela semble avoir la caution de la MONUC qui voit tout ça, qui approvisionne ces militaires en train de commettre ce crime de guerre. À titre d'exemple, le 13 août, le bataillon pakistanais a escorté une mission logistique  au profit des FARDC à Moramvia (voir la conférence de presse de la MONUC du 15 août 2007). La MONUC ne peut donc pas prétendre qu'elle n'est pas au courrant de cette nouvelle stratégie qui met en danger la population de ces villages.

    Par ailleurs, la MONUC semble également avoir assumé le rôle de directorat des opérations de guerre psychologique des FARDC (lire "propagande mensongère"). Au cours de la conférence de presse du 22 août donné par un porte-parole militaire (Français?) de la MONUC, le commandant Gabriel de Brosses, on nous apprend ce qui suit en ce qui concerne les opérations militaires sur les Hauts Plateaux. "Le bilan des combats ayant opposé 300 à 400 dissidents les 13 août au 82ième bataillon des FARDC a été confirmé par une patrouille spéciale qui s'est rendu au PC des FARDC de Lemera. 15 dissidents ont été tués au cours de ces combats." Premièrement, on doit souligner le nombre exagérément élevé de dissidents allégués par le document qui parle de 300 à 400 dissidents. Or, le total de ces derniers sur les Hauts Plateaux était encore récemment estimé, par cette même MONUC, entre 150 et 250. Ou bien d'autres militaires (des FARDC?) ont rejoint le groupe initial de dissidents Banyamulenge, ou alors carrément, la MONUC fait de la désinformation (en d'autres termes, elle mène des psy-ops pour le compte des FARDC). Ce qui n'est pas dans son mandat!).

    Deuxièment, au cours de la conférence de presse du 15 août, la MONUC affirme ce qui suit : "Actuellement, les dissidents seraient organisés en quatre groupes, situés respectivement dans la forêt de BIJABO, dans celle d'ITOMBWE, à RURAMBO et à RUGEZI. (...) Ainsi le 13 août entre 4 et 6 heures, ils ont (les dissidents) attaqué des positions  tenues par le 84ième bataillon à KITOGA, BIBANGWA et KIPEMBE, dans une région située à environ 45 kilomtres au Sud-ouest de LAMERA (sic - LEMERA)." Pour ceux et celles qui connaissent la région, ces attaques se sont produites dans la région de Rurambo. Or, entre cette région et les autres forêts où seraient répartis les dissidents, selon la MONUC, il y a de longues distances à franchir. En d'autres termes, il est pratiquement impossible que tous les dissidents qui sont répartis dans les différentes forêts aient pu se regrouper en demeurant cachés dans une seule forêt pour harceler ainsi simultanéement les positions des FARDC dans ces trois villages. Comme la MONUC allègue que 300 à 400 dissidents ont attaqué le 82ième bataillon et que de toute évidence ces derniers ne peuvent masser l'ensemble de leurs forces dans un seul point, on peut se poser de sérieuses questions sur la crédibilité de ces informations. Il y a également une certaine confusion: dans le compte-rendu de la conférence de presse du 15 août, on fait référence au 84ième bataillon qui aurait été attaqué, alors que dans le compte-rendu du 22 août il est question du 82ième bataillon.

    Troisièmement, on peut constater que la MONUC, au lieu de se rendre sur les lieux des combats avec ses hélicoptères, comme c'est son habitude, pour confirmer le bilan de ces derniers, s'est rendue plutôt à Lemera, à 45 kilomètres des affrontements pour parler aux officiers d'état-major du PC des FARDC. Le chiffre de 15 dissidents tués est donc une alléguation non vérifiée par la MONUC. Si c'étaient des journalistes, on les auraient recalés! Les informations de sources indépendantes en notre possession font état des mêmes chiffres, mais dans l'autre camp; c'est-à-dire que les victimes auraient été du côté des FARDC. Bref. la MONUC, en se faisant la caisse de résonnance des FARDC, devient une simple courroie de transmission de cette désinformation dans le cadre d'une opération de guerre psychologique.

    Pendant ce temps, au Nord Kivu, les FDLR ont pu reprendre leurs activités négatives en toute sécurité, après la dissolution de la brigade mixée Bravo. En effet, les grands axes routiers et les villages dont elle assurait la sécurité dans le Masisi et dans Rushuru sont retombés entre les mains des combattants FDLR, avec toutes les conséquences qui en découlent : attaques et rançonnement des véhicules commerciaux et privés; et la fuite d'une partie de la population vers l'Ouganda voisin. Il est important de rappeler la cause de la dissolution de la brigade mixée Bravo. Elle découle directement de la décision par Joseph Kabila de suspendre les opérations militaires contre les FDLR, et aussi de l'exigence faite aux troupes du général Nkunda de rejoindre le processus de brassage, et ce sous menace d'un éventuel recours à la force, avec l'assistance de la MONUC. Face à cette nouvelle donne politique et militaire, le général Nkunda n'avait pas d'autres choix que d'ordonner le retrait de ses troupes au sein de la brigade Bravo. L'autre moitié des militaires (gouvernementaux) a vite décampé en direction du QG des FARDC Kiwanja. De toute manière, on les voyait très mal tenir tête tout seul, face aux combattants FDLR, autrement plus aguerris et redoutables que la troupe congolaise.

    Plutôt que de chercher à résoudre cette nouvelle crise politico-militaire au Nord-Kivu, la MONUC a trouvé une autre astuce, celle de déterrer des cadavres retrouvés dans les zones précédemments sous le contrôle des troupes de la brigade Bravo et d'accuser le général Nkunda de la mort suspecte de ces hommes. Sur les ondes de RFI, le général dissident répliquait qu'il s'agissait là des corps de militaires de la brigade Bravo tués au cours des derniers combats contre les FDLR rwandais. Ce qui est intriguant dans tout ça, c'est qu'on ait immédiatement pointé Nkunda du doigt, alors que la Brigade Bravo était composée et commandée moitié-moitié par des officiers des FARDC et des officiers issus du groupe dissident de Laurent Nkunda. Bref, s'il y a eu crime, pourquoi est-ce que les seuls suspects seraient du côté de Nkunda et pas aussi du côté des FARDC? Il y a suffisamment de procès en cours en RDC qui impliquent des militaires des FARDC accusés de graves actes criminels, pour ne pas au moins avoir un doute raisonnable concernant des suspects dans l'autre moitié de la brigade Bravo!

    De ce qui précède, on peut constater, que tant au Nord qu'au Sud Kivu, la MONUC est en train de rouler carrément pour le régime Kabila, dont on sait qu'il alimente et se nourrit politiquement des tensions ethniques dans le Grand Kivu. Cette façon de faire est donc loin d'assurer le retour de la paix et de la stabilité au Congo, qui est pourtant le principal mandat de cette mission onusienne. Nous ne cesserons pas de le répéter, la MONUC est détournée de sa mission principale par certains États occidentaux qui ont un tout autre agenda géopolitique dans la région des Grands Lacs.

    Source: Observatoire de l'Afrique centrale
    24/08/2007
     

  • Le CODE invité à Paris par l'Union Africaine

    8db6196c26fe78ce26c5005ab7f0a05b.jpgLe Collectif des Organisations Démocratiques et patriotiques des Camerounais de la diaspora  (CODE) poursuit, avec détermination, sa percée diplomatique sur la scène internationale et continentale avec son invitation spéciale à la conférence consultative régionale Européenne de l’Union Africaine qui s’est tenu le 25 juin dernier à Paris.

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  • Des projets citoyens pour le Cameroun

    Il va de soi que chacun, dans sa plus profonde retraite, essaie de chercher des solutions pour un développement durable et authentique en Afrique, au Cameroun etc. Ceci est un exercice difficile. Nous allons donc nous interroger affirme les concepteurs du projet ERCAM sur des sujets qui heurtent l’opinion publique parce qu’ils posent les questions pour lesquelles un certain nombre de camerounais ont donné de leur vie et beaucoup d’autres encore en souffrance ou en difficultés pour des mêmes raisons.
     

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