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Communiqués et déclarations de Presse

  • Cameroun : Rapport provisoire de l'ACAT sur l’incendie à la prison centrale de Douala

    1570cc87ea46d678ac50113418a9fd61.jpgLa prison centrale de Douala, située au quartier New Bell, face à la sous préfecture de l’arrondissement de Douala 2ème, construite vers les années 1930 pour une capacité d’accueil de 700 à 800 places, est aujourd’hui peuplée d’environ 3 600 détenus, dont les 2/3 sont des prévenus.

     

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  • Cameroun : « Nous disons non et non au gouverneur de la province du littoral au Cameroun » Asbl CEBAPH- LIBERAL

    2dbf66cc5ab932e8a15e689a6eafb75d.jpgLe Cercle Belgo-Africain pour la Promotion Humaine ( CEBAPH), association de promotion des droits humains basée en Belgique et ayant des représentations en Afrique et plus particulièrement à Douala au Cameroun  a appris avec tristesse l’annonce sur les antennes de la Cameroon Radio Television, de l’interdiction des réunions et manifestations publiques dans toute la province du Littoral jusqu’à « nouvel ordre ».
     
    Le gouverneur Francis Faï Yengo entend ainsi refouler les mouvements de contestation qui prennent progressivement corps à Douala, depuis l'annonce par le chef de l'Etat, Paul Biya, de son intention de modifier l'article 6 alinéa 2 de la constitution portant sur limitation du mandat du président de la République.

    Cette option d'étouffer toute contestation populaire s'est déjà dessinée le samedi 12 décembre dernier lorsque le père des "villes mortes", Mboua Massock avait  été interpellé et entendu pendant des heures dans le bureau du sous-préfet  du 3ème arrondissement de Douala, Yampen Ousmanou. Il lui était reproché d'avoir organisé une marche sur la voie publique alors que celle- ci, selon la police, était interdite

    L’asbl CEBAPH- LIBERAL constate que les manifestations publiques font partie des libertés publiques  et dont  l’objet d’une consécration tant au plan international (Déclaration des Droits de l’Homme, Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, Charte africaine des Droits de l’Homme et des peuples) qu’au plan national, où on la retrouve dans le texte de la Constitution autant que dans une loi du 19 décembre 1990.

    Autant le dire, le droit de manifester publiquement à titre individuel ou collectif est consacré et protégé par la Constitution et la loi en tant que droit fondamental du citoyen. 
     
    La loi n°90/055 du 19 décembre 1990, portant régime des réunions et manifestations publiques, présente absolument le mérite de la clarté. Elle prévoit que toutes les manifestations sur la voie publique, à l’exception des sorties conformes aux traditions et usages locaux ou religieux, sont soumis à l’obligation d’une déclaration préalable faite au chef de district ou à la sous-préfecture dans laquelle la manifestation doit se tenir 7 jours francs avant ladite manifestation.

    Face à la décision du gouverneur de la province du Littoral d’interdire les réunions et manifestations publiques dans toute la province du Littoral , l’asbl CEBAPH- Liberal estime que cette mesure  est une atteinte grave aux libertés publiques et aux droits de l’homme en général car, le Cameroun jusqu’ici ne connaît en ce moment aucune crise grave d’insécurité qui justifierait une telle décision

    L’asbl CEBAPH- LIBERAL demande au pouvoir en place de lever cette interdiction afin de faire prévaloir la raison du droit et des libertés publiques.
     
    Appelle les organisations de défense de droits de l’homme du Cameroun et d’Afrique centrale  à mener toute action susceptible de faire  libérer cette population  de Douala placée désormais en liberté surveillée.
     
    Fait à Douala le 16 janvier 2008
     
    Pour l’asbl CEBAPH-LIBERAL
    Le Président de l’asbl CEBAPH- LIBERAL Cameroun

     Maître Félix Nicaire Mbotchak

    http://cebaph.blogs.lalibre.be

  • Belgique- Afrique : L’asbl CEBAPH s’inquiète de la situation critique des droits de l’Homme en Afrique.

    27b72eb3a042f164ab3b2c0c2b5fb7dc.jpgEn ce jour,10 décembre 2007, l’asbl CEBAPH (Cercle Belgo africain pour la Promotion Humaine), toutes les antennes réunies, se joint à la Communauté nationale et internationale pour commémorer la Journée Internationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales à l’occasion du 59ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par l´Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 217 A(III) du 10 décembre 1948.

    Cette journée commémorative pour tous les militants défenseurs des droits humains intervient à un moment où de grandes interrogations et de vives préoccupations sont présentes dans les esprits. Egalement, elle intervient  au moment où les libertés fondamentales demeurent bafouées dans le monde entier et l’Afrique en particulier.

    A cet effet, inquiet de la tendance négative du respect des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales en Afrique, l’asbl CEBAPH :

    Appelle une fois de plus le gouvernement congolais à faire preuve de sérieux dans la lutte contre les violences sexuelles, en adoptant la loi sur la coopération de la RDC avec la Cour pénale internationale, ainsi que le Protocole additionnel à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique.
     
    Condamne le système de dysfonctionnement du système judiciaire, la corruption, le népotisme et au favoritisme flagrants sans oublier les actes de tortures récurrentes au Cameroun,

    Dénonce  l’absence totale de coopération du Soudan dans son enquête sur les crimes commis au Darfour et en profite pour demander au Conseil de sécurité d’ordonner aux autorités soudanaises de respecter leurs obligations internationales.

    Aussi, l’asbl LIBERAL relève d’autres cas récents de violations flagrantes des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, à travers des arrestations arbitraires massives et des destructions illégales de biens au Sud de l’Ouganda.

    Condamne les actes de violences et tortures perpétrés récemment par les forces Equato guinéennes sur les ressortissants étrangers et particulièrement des camerounais et invite le pouvoir en place en Guinée équatoriale  à sanctionner toutes les personnes impliquées dans cette bavure.

    Face à cette situation de dégradation alarmante des droits de l’Homme en Afrique, l’asbl CEBAPH profite de ce 59ième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme pour lancer un appel pour une mobilisation générale et permanente à l’endroit de toutes les citoyennes et de tous les citoyens en vue de faire échec aux fossoyeurs de libertés fondamentales et de l’Etat de Droit .

    En tout état de cause, l’asbl CEBAPH interpelle le Conseil de Paix et de sécurité de l'Union Africaine, l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne, tous les militants des Droits de l’Homme et tous les Démocrates du monde entier, à se mobiliser comme un seul Homme pour promouvoir les valeurs Républicaines contenues dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.


    Fait à Bruxelles le 10 décembre 2007.

    Le Secrétariat à la Communication, Asbl CEBAPH
    Tel / Fax : 00 32 2 344 09 01
    Courriel : asblliberal@hotmail.com

     

  • L'asbl LIBERAL se prononce sur la situation en Guinée Conakry

     La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (Asbl LIBERAL-CEBAPH) condamne la répression du mouvement de grève générale déclenché en Guinée Conakry depuis  le 10 janvier 2007.

      Réuni ce jour en assemblée générale extraordinaire, l’asbl LIBERAL- CEBAPH qui suit de près le mouvement de grève générale déclenché en Guinée Conakry,  s’insurge contre la répression barbare que subit le peuple guinéen depuis  le 10 janvier 2007.

     L’asbl LIBERAL- CEBAPH exprime sa très vive préoccupation par rapport à la dégradation de la situation socio-politique en Guinée et par conséquent,  condamne les violentes interventions des forces de l'ordre, appelle à la modération et au civisme lors des manifestations organisées dans le cadre de la grève générale en cours.

     L’asbl LIBERAL- CEBAPH transmet ses condoléances aux familles des victimes tuées lors d'affrontements par les éléments de la police guinéenne au 13ème jour de la grève générale.

     Selon les informations reçues ce jour du secrétariat de notre organisation à Douala au Cameroun, 17 personnes sont mortes en Guinée pendant des affrontements avec les forces de l'ordre.

     De ce fait l’asbl LIBERAL- CEBAPH ;

     Au pouvoir en place, demande :

     1-     De procéder à des enquêtes sur la mort de manifestants, à traduire les responsables en justice et à approfondir les discussions pour débloquer la situation dans le respect des procédures constitutionnellement prévues.

     2-     De libérer sans condition tous les dirigeants syndicalistes et les manifestants  toujours incarcérés à  la prison de Conakry

     A l’Union Africaine , demande :

     3-      D’envoyer une délégation à Conakry pour entamer des consultations avec les différents acteurs politiques guinéens.

     4-     D’obliger la Guinée à respecter la kyrielle de conventions régionales et internationales de droits de l’Homme auxquelles la Guinée est partie : le Pacte international sur les droits civils et politiques garantissant notamment le droit à la vie, le droit à la défense et le droit d’opinion et de manifestation ; la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples garantissant notamment les libertés.

     Fait à Bruxelles le 22 janvier 2007.

     Pour l’asbl LIBERAL-CEBAPH

     Le secrétaire général

     Hugues SEUMO

     Contact presses : asblliberal@yahoo.fr     Tel : +32 474 674 112 / +32 485 39 58 85

    Fax : +32 2 640 40 61
     

  • COMMUNIQUE DE PRESSE : MORT DE ONZE MIGRANTS A L’AEROPORT DE SCHIPOL (Amsterdam)

    La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (asbl LIBERAL) a été informée de la  mort tragique de onze migrants  alors qu’ils étaient enfermé dans une prison réservée aux étrangers en situation irrégulière, à l’aéroport de Schiphol en Hollande.

    En principe, dans la nuit du 25 octobre 2005 , onze migrants placés en détention en vue de leur expulsion du territoire sont morts suite à l’incendie qui s’est déclenché dans ces locaux de détention.


    Selon les enquêtes que nous avons menées sur place, il en ressort que les autorités néerlandaises n’ont pas encore identifié les causes à l’origine d’un tel drame. Le Ministre de l’Immigration R. Verdonk et le Premier Ministre J.P. Balkenende ont exprimé leurs sincères condoléances aux familles des victimes.


    Faudra-t-il le souligner, cet événement est la résultante une fois de plus  des cas de violations des droits de l’Homme qui se produisent sur le territoire néerlandais et plusieurs autres pays européens.

    Ce drame s’inscrit dans une série qui témoigne de façon tragique de la manière dont les Etats membres de l’Union européenne font primer l’obsession de la sécurité de leurs frontières au mépris de la vie des migrants. Emprisonner des étrangers du seul fait de leur présence sur le territoire est devenu une pratique habituelle. 


    A Amsterdam, cette tragédie témoigne des faiblesses du système de sécurité appliqué dans la zone de détention. Dans une prison “normale”, respectueuse des normes minimales de sécurité, un feu ne peut pas se propager de cellule en cellule. Or l’on sait maintenant qu’une société de contrôle de la sécurité avait inspecté le système du centre de détention en 2002 et avait enjoint les autorités d’en améliorer les conditions de sécurité. De récentes missions d’enquête menées tant par la FIDH que par la Commission des droits de l’Homme du Conseil de l’Europe et, récemment, le Parlement européen témoignent de la tendance croissante de nos pays à développer des systèmes d’enfermement des migrants, qui plus est dans des conditions indignes et ce parce qu’ils sont jugés indésirables.


    La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (asbl LIBERAL appelle les gouvernements européens à améliorer sans attendre le sort réservé aux migrants résidant dans leur pays, qu’ils soient en situation régulière ou irrégulière.


    La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (asbl LIBERAL demande au Parlement européen et au Conseil de se saisir en urgence de la question de l’enfermement des migrants au regard de nos engagements pour le respect des droits des personnes et le refus de toute forme de traitement inhumain ou dégradant.

    La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (asbl LIBERAL demande au gouvernement Hollandais  de respecter pour chaque individu les droits de l’homme au Pays Bas, qu’il soit blanc ou noir, en situation légale ou illégale.


    La Ligue Belgo-africaine pour le Rétablissement en Afrique des Libertés fondamentales (asbl LIBERAL   réaffirme sa volonté de défendre le respect de la dignité de tous telle décrite dans la déclaration universelle des droits de l’Homme.

    Fait à Bruxelles le 27 octobre 2005.

    Le Secrétariat à la communication de l’asbl LIBERAL.
    Contact: Fidèle Mpasi

    Tel : 00 32 485 39 58 85

    Fax : 00 32 2 6404061